A Madame mon Amante (par Le Dormeur du Vol)

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Texte audio par ici...

 

 

A Madame mon amante...

Vous êtes mon aphrodisiaque, ma divine comédie
Un jour, fûtes séduite de mes mots sur vos nuits
Je sais clore vos yeux de plaisir. Tout est dit
Quand de vos seins lourds vous chérissez mon vit

Jusqu'à l'aurore, vous jouez la femelle chatte
Me laissant croire à tort que c'est là mon dictat
Alors que je suis proie entre vos tendres pattes
Griffez, hurlez votre plaisir, obscène Magnificat

Vous êtes mon ginseng, ma subtile mandragore
Celle que je veux baiser jusqu'à la métaphore
Sentez-vous ce pouvoir ? Délicieuse petite mort
Que vos hanches produisent, de même que vos sorts

Douce hellébore, ma cigüe, mon enivrant poison
Le parfum de votre corps sait faire perdre raison
L'exorde de vos beaux yeux capte mon attention
Quand votre bouche finira.. ma funèbre oraison..

...D'amour, mourir est...
...de vous à moi...

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Avant de m'endormir... (par Sofifée)

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Merci mon bel amant
pour ces moments
indécents,
érotiques
fantastiques !
Auprès de vous,
je vous l'avoue,
je me sens belle,
sensuelle,
sexuelle,
comme jamais !
Prête
à m'abandonner
aux plaisirs charnels,
que vous me proposez.
A cet instant,
tout mon corps vous réclame !
Ma peau
parfumée,
chaude,
ma bouche

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Les Liaisons Coquines Part. 1 (par Nick Roses)

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Par une belle journée d’automne, je me trouve à la gare pour rentrer chez moi et mon train se matérialise avec beaucoup de mal. Les voyageurs se pressent ça et là. Je reçois soudain un texto de ma secrétaire qui veut plus d’informations sur le dossier Belvenie. Je lui annonce qu’il se trouve dans le second tiroir du bas de mon bureau. Je suis architecte, mon boulot me passionne beaucoup. Distrait par l’affluence de voyageurs, je reçois un second message de sa part qui m’interpelle quelque peu : elle me demande une augmentation suite à son implication ardente dans le dossier Valmont. Je fais donc monter la sauce.
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Les Liaisons Coquines Part. 2 (par Nick Roses)

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Le début du texte est par ici...
 
Le lendemain matin, je prends ma voiture pour aller au boulot. Il fait chaud dans cette voiture. Je ne parle pas de l'air ambiant mais plutôt des minettes que j'ai pu y culbuter ! J'arrive enfin sur mon lieu de travail. La porte de l'ascenseur s'ouvre et je m'y engouffre avec hâte. J'appuie sur le bouton du 8ieme étage et je commence à réfléchir sur le dossier en cours. Une phrase de Mathieu, un de mes amis, me traversa l'esprit : elle disait qu'architecte était un métier à risque : un plan mal dessiné et tu te prends l'immeuble sur la gueule !  quel con ce Mathieu ! Je me demandais parfois s'il était vraiment architecte... Arrivé à mon étage, je sors de l'ascenseur et ouvre la porte de mes locaux pour y découvrir ma secrétaire en jupe (mais elle disait vrai !) accroupie devant la photocopieuse. Sa position me donne soudain l'envie de l'attraper par les cheveux et qu'elle prenne mon phallus avec plaisir et avidité...
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L'apnée du désir (par Pascale Pujol)

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D'abord, peut-être, une main qui m'échappe et franchit enfin la distance entre nous, à la fois taboue et dérisoire. Elle cherche ses doigts, les effleure, m'échappe encore et se glisse entre la veste et la chemise pour caresser dans un mouvement fluide sa poitrine, son dos, ses fesses. Lui comme un arc tendu tout à coup contre moi, si fort et pourtant si doux, de quel bois cet homme est-il fait ? Le rempart de son corps me plaque contre le muret froid d'un quai, le parapet d'un pont, le dos rêche d'un banc qui me cisaille les reins. Je respire son odeur pour la première fois pendant que sa main retient mon visage contre sa poitrine, il souffle dans mes cheveux des mots que j'ai peur d'entendre mais que je veux emprisonner en cherchant ses lèvres. L'arc se plie pour s'ajuster à mon corps, en contenir chaque rondeur, en combler chaque creux, et au moment où ma langue trouve la sienne son sexe durcit contre mon ventre, comme une offrande, un gage, une évidence.

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Toi (par Catwoman)

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We are such stuff as dreams are made on...
 

Je ne cesse de penser à toi. C'est affolant. J'ai l'impression d'avoir quinze ans et de revivre mon premier amour. Tu es, tu seras, le premier homme de ma vie nouvelle.

Depuis ce matin, de très bonne heure, je passe, langoureusement, fiévreusement, une journée de femme de harem languissant le bon vouloir de son prince...

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